Pierre-Luc Poulin

Kayakiste de vitesse | Médaillé de bronze Jeux PanAméricain TO2015 | Lac-Beauport, Québec

Un début de saison 2019 prometteur!

Une encourageante mais frustrante 4e place lors de la première coupe du monde à Poznan (Pologne) en mai et une motivante 10e place à Duisburg (Allemagne) la fin de semaine suivante ont permis à la toute nouvelle équipe de K4 500 canadienne d’évaluer le travail qui a été fait au cours des derniers mois en même temps que faire le point pour la suite de la saison.  

Tout d’abord, Poznan où en plus d’avoir pris part à l’épreuve du K4 500, Pierre-Luc a participé à celle du K1 200. En effet, son excellente première place aux sélections canadiennes en avril forçait en quelque sorte la main à l’équipe pour qu’il puisse évaluer son statut au niveau mondial. Notre kayakiste a conclu l’épreuve du K1 200 en 15e position . Point positif, l’énergie dépensée en K1 n’a pas eu d’impact sur sa forme lors des épreuves du K4.  

Pour le K4, oui 4e, au pied du podium, mais motivant compte tenu que les quatre comparses étaient dans la même embarcation pour la première fois en compétition. C’est de bon augure pour la suite.

En ce qui concerne la deuxième coupe du monde, celle de Duisburg (Allemagne) à la fin mai, une erreur stratégique en demi-finale les a relégués à la dixième place suite à leur victoire en finale B. Une phase de départ un peu trop courte les a empêchés d’atteindre une vitesse de croisière prévue plus élevée. Ce sont les 10 à 12 secondes de la phase initiale qui permettent une transition idéale vers la vitesse optimale de croisière et d’en retrancher seulement deux ou trois font en sorte que la vitesse de pointe souhaitable n’est pas atteinte. À la sortie du sabot, l’équipe doit accélérer dans un laps de temps extrêmement précis ce qui leur permet d’épuiser un certain type d’énergie consacré exclusivement à cette accélération, cette propulsion critique de la phase de transition. L’énergie très spécifique non exploitée à cette étape ne pourrait pas de toute façon être utilisée plus tard dans la course.

Un départ sous optimal, on parle ici d’infimes secondes exploitées de façon non efficiente, a donc entraîné un retard rapide dû au manque de vitesse, retard impossible à récupérer par la suite. De menus détails mais qui font toute la différence lorsque qu’on sait que le temps des premières embarcations se retrouvent souvent à l’intérieur d’une toute petite seconde.

De l’apprentissage qui va assurément orienter le plan d’entraînement cet été. Tous les efforts lors des prochaines semaines seront consacrés à la préparation en vue de l’importante participation au Championnat du monde à Szeged (Hongrie) du 21 au 25 août. C’est d’ailleurs lors de cet évènement que seront sélectionnés les pays dont les embarcations prendront part aux JO de Tokyo.

Vous aurez compris que c’est au peaufinage de la stratégie de départ, à la chimie de l’équipe et à s’assurer que la forme sera à son maximum à la fin août que Pierre-Luc consacrera son été.

Parlant d’été, on vous le souhaite chaud et ensoleillé!


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